Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant,
de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement
du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant
d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du
silence. D. de V.
Il fallait oser pour
s’attaquer à un sujet déjà investi par les plus grands écrivains : le
livre de ma mère. Et, pourtant, D. de Vigan a apporté sa touche
originale, en plus de son talent à maîtriser un récit. [...] Ce roman
intrigue, hypnotise, bouleverse. Il interroge aussi. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.

